dimanche 13 septembre 2009

Ecolo et de ... gauche????

Un jour alors que vous n'êtes pas si vieux vous réalisez que vous vous êtes trompés. C'est à dire que pendant des années vous avez fait et dit des choses qui finalement n'étaient pas vous...

Et bien c'est ce qui m'est arrivé, c'était un tel bordel dans ma tête. Comment trouver un engagement politique et philosophique digne de ce nom dans ce monde? Nous avons tellement de fois été abusés dans notre confiance aux hommes de pouvoir.

Et bien moi je l'avoue je me suis trompé...

Trompé parce que à une période de ma vie j'ai vraiment cru que les scientifiques de ce monde travaillaient au progrès constant de l'humanité.

Abusé parce que les belles paroles des hommes politiques ont petit à petit fait de moi un apatride de la chose publique.
Tous disent des choses intéressantes. Tous sont capables de nous embobiner. Jusqu'au jour où...
Je réalise que je me suis trompé. J'ai couru personnellement et individuellement après une quête de richesse et de réussite professionnelle qui m'aveuglait.

J'ai cru que le marché pouvait tout. Que les libertés économiques étaient les premières. Et que l'Etat n'y entendait rien, au point qu'il valait mieux réduire son pouvoir.

CRUEL démenti des évènements récents! Nous n'avons jamais eu autant besoin de croire s'y fort à une utopie pour la rendre réelle.

Impasse environnementale et crises financières cycliques, je comprend mon erreur! J'ai confiance à un mirage et oublié la réalité si dure et quotidienne de la majorité des humains de cette planète.

Je reconnais que la gauche n'est pas parfaite! Mais la politique doit être supérieure aux financiers! Car la politique est la seule arme du peuple pour les maîtriser.

Alors oui maintenant je suis écolo mais en plus je comprends qui ni l'anarchie ni le libéralisme ne peuvent réellement parvenir à changer la donne environnementale.

Selon une gauche forte et sociale pourra promouvoir une réglementation non seulement économique mais aussi écologique!

Rouge et vert l'horizon de mes frères humains semble indiqué ce cap.

A mon petit niveau d'apprenti journaliste, je me dois honnêtement de reconnaître mes erreurs et reconnaître aussi mes engagement, mes découvertes personnelles. Quelles seraient la valeur de mes propos si je me prétendait neutre tout en ne l'étant pas. Aussi je serais un journaliste et un caricaturiste amateur mais engagé ;-)

dimanche 30 août 2009

Pour la municipalisation des crêches

Notre pays connaît une progression démographique notable grâce une natalité en augmentation. Bien sûr, la politique des naissances et son traitement social ont une part importante de ce constat.
Il y a cependant une incohérence, un inachèvement de cette politique qui nécessite d'y remédier. Depuis les années 60, nous avons encouragé les femmes à entrer massivement sur le marché du travail. Puis le risque de dépopulation devenant avéré une politique de plus en plus nataliste a été mise en place et culmine depuis les années 80 jusqu'à aujourd'hui. Les habitudes des femmes ont changé. La révolution des mœurs et du travail a eu lieu. Les femmes espacent les naissances grâce à une planification totalement acceptée socialement. Et les naissances ont également lieu de plus en plus tard dans la vie d'une mère: le premier enfant à 25 ou 27 ans, le second à 30 ou 32. Certaines parfois en auront même un troisième. Ce sont ces nouvelles habitudes qui font de la France une exception démographique pour ces voisins européens. Toutefois, est-il normal que les femmes qui travaillent et qui ont des enfants ne soient pas toutes égales devant la garde de leur enfant en bas âge? Quand une a la chance d'avoir une crèche privée ou publique "abordable" à proximité, l'autre pour cause d'éloignement ou de manque de place devra payer parfois jusqu'à 600 € par mois pour une nourrice agrée. Cela constitue objectivement une injustice. Surtout compte tenu du fait que l'on demande aux femmes de travailler et à la fois d'avoir des enfants. Une seule mesure digne d'intérêt constitue un réel progrès social: l'établissement de crèches municipales gratuites et laïques. De nombreuses crèches privées sont en fait des associations qu'il suffirait de municipaliser. Et l'efficacité des mesures envisagées pour le développement des "services à la personnes" par le biais du Chèque Emploi Service serait largement dépassée par une initiative publique forte pour l'ouverture de crèches municipales gratuites. La natalité française s'en trouvera de manière durablement soutenue. Afin de concevoir l'importance de cette mesure et à titre de comparaison, il nous faut jeter un oeil en Allemagne. Le taux de natalité y est très inférieur au renouvellement naturel. La conséquence en est un vieillissement très accentué qui fait redouter une dépopulation dans les 20 années à venir. Les raisons en sont politiques et sociales: d'une part la politique des naissances y est insuffisante, d'autre part les maternelles ou "kindergarten" sont loin d'être nombreuses et gratuites et, pour finir, il y est socialement mal accepté qu'une femme puisse travailler alors que son enfant est en bas âge. La maternité en devient une contrainte si lourde qu'elle concurrence la carrière professionnelle de manière beaucoup forte qu'en France. Notre révolution culturelle est allée bien plus loin. Nos institutions et notre politique doivent s'y conformer.

De la réforme des institutions pénitentiaires

Nos prisons sont une honte pour la République. Cette information ayant été maint fois relayées depuis 25ans avant chaque élection présidentielle, il n'est pas nécessaire de revenir dessus. Toutefois, on peut constater un manque de proposition concrète.
Mon propos à présent ne sera pas comment les désengorger car c'est le travail de la Magistrature en fonction de la législation à sa disposition de dire qui doit ou non être emprisonné. En revanche, le fond du problème est à deux degrés. Premièrement, l'atteinte à la dignité des détenus, nous devons la constater et y remédier. Deuxièmement, l'échec dans la grande majorité des cas d'une insertion sociale, nous avons à remettre en question la préparation de la sortie, de même que les circonstances de l'incarcération dans ce qu'elle constitue pour certains détenus plus une école du crime qu'une possibilité de deuxième chance. C'est d'ailleurs une dialectique qu'il faut affronter courageusement.
Devons-nous considérer la prison comme un lieu de punition ou comme une opportunité pour la République de réintégrer des femmes et des hommes à la vie civile?
En ce cas, si nous poursuivons un idéal d'éducation et d'intégration, nous devons nous amender d'avoir surpeuplé les prisons d'une manière générale et d'avoir détourner les différents types d'établissement de leur vocation, les maisons d'arrêt en particulier. La privation de liberté est le traitement le plus digne de la criminalité pour une société moderne à condition de respecter l'individu, son intégrité physique, son état mental et son droit d'aspirer au bonheur lorsqu'il sera libre.
En France, la peine de mort a été abolie et les brimades physiques comme les actes de violence gratuite des gardiens sur les prisonniers sont prohibées. Toutefois, comme ne pas être très surpris par cette atteinte à la dignité des détenus qui transparaît dans tous les rapports rendus sur le sujet qu'ils soient indépendants ou parlementaires. La violence entre les prisonniers, sans parler de celle possible des gardiens, est sans nom. Elle est la conséquence d'une promiscuité trop forte autant que d'un laxisme des autorités. Il est intolérable que l'on laisse se produire, par exemple, des viols en prison. La dignité des prisonniers doit être respectée. L'histoire individuelle de chaque prisonnier, si elle ne doit pas constituer systématiquement une circonstance atténuante, a pu cependant être un élément de son erreur de parcours. Or, un homme ou une femme qui ne se respecte pas et qui n'est pas respecté(e) ne peux pas, dans une situation carcérale basée sur les rapports de force, s'élever. Il faut oser proposer l'incarcération en cellule individuelle qu'elle que soit la peine et le quartier de l'incarcération. La cellule individuelle diminuera les risques de violence entre co-détenus. Elle sera un élément de reconstruction de l'individu, si cet espace est utilisé convenablement. Concernant les viols, il paraît évident qu'ils pourraient avoir plus lieu dans des zones théoriquement sous surveillance et engagent la responsabilité de l'autorité. C'est pourquoi un détenu victime devrait pouvoir porter plainte contre le responsable et se constituer partie civile contre l'établissement. La surpopulation des prisons est un environnement malsain entretenu par l'immobilisme du pouvoir politique. Il faut débloquer des crédits pour réaménager les prisons actuelles avec des cellules individuelles et en construire de nouvelles. L'échec de l'insertion sociale a plusieurs raisons. Tout d'abord, il s'agit l'absence totale de préparation à la sortie qu'il s'agisse d'une de peine comme d'une libération anticipée. Le logement, le travail doivent avoir été envisagés bien longtemps avant. Il faut permettre aux détenus d'avoir une orientation pendant leur peine sur des choix de formation. Ensuite, ils doivent, avant leur libération, avoir la possibilité de rencontrer en prison l'ANPE ou des agences d'intérim. Pour le logement sous réserve d'une promesse d'embauche l'Etat devrait aider à la constitution d'un dossier prioritaire de logement en HLM publique ou locatif privé. Ceci doit être organisé dans un délai minimal d'un an avant la fin de la peine. La libération anticipée deviendrait elle-même un outil constructif de réinsertion si elle est préparée en amont et accompagnée. Concernant l'école du crime, l'administration pénitentiaire et l'Etat sont responsables de mélanger les détentions provisoires, les premières peines et les multirécidivistes. Pour aller plus loin, il faut également séparer les peines courtes et les peines longues. C'est en théorie le cas mais les principes ne résistent pas à la réalité. Un jeune délinquant qui se trouvera face des multirécidivistes pourra obtenir les trucs et astuces ainsi que le "who's who" de la profession. Il est évident que cela ne peut l'aider. Ce problème s'ajoutant à l'indignité du traitement des détenus explique que le délinquant mineur peut ressortir pire qu'à son premier jour d'incarcération.

dimanche 8 février 2009

De la suppression des départements

Il existe une concurrence entre Département et Région qui est tout à fait préjudiciable à une politique de décentralisation efficace. Comment, à l'exemple de nos voisins allemands et espagnols, ne pas comprendre l'intérêt d'avoir des régions fortes pour attirer les investisseurs étrangers?

1/ Une politique et un pouvoir plus proches du peuple mais suffisamment puissants peuvent coexister avec une république "Etat Nation" si chère à la France. Il suffit pour cela de transférer tous les pouvoirs et toutes les compétences des Départements et des conseils généraux aux Régions et aux conseils régionaux. Les économies d'échelles réalisées par la fusion des services départementaux et régionaux ainsi que la redistribution des ressources humaines excédentaires à de nouvelles missions permettraient de gérer plus efficacement l'impôt voire à terme de réduire la pression fiscale. Les transferts de pouvoir de l'Etat vers les départements et les régions reprendront toute leur cohérence sous l'autorité du conseil régional, véritable chambre parlementaire démocratique (c'est l'avantage des élections proportionnelles) .

2/ Afin d'accroître l'importance du conseil régional, il serait nécessaire d'interdire le cumul de mandat de conseiller régional et de président de région avec tout autre mandat local ou national. Les élections régionales devraient d'ailleurs être ajustées aux élections législatives ou en même temps ou quelques mois après. La respiration politique du pays en deviendrait encore plus forte par la succession des élections présidentielles, législatives et régionales. La nécessité d'une cohérence des projets politiques à ces trois niveaux n'en deviendra que plus importante. La possibilité d'un recours sous condition d'un nombre suffisant de signataires au référendum populaire devrait être rendue possible à l'échelle de la Région notamment sur des questions de grands équipements. Les Départements pourraient survivre sous la forme des découpages administratifs maillés de sous-préfectures et sous l'autorité de la région.

3/ Le plus fort symbole serait la nomination d'un "Collège Préfectoral de Région". Il serait composé du préfet de région et de son équipe de préfets et de sous-préfets départementaux. Ces derniers pourraient être responsables envers leur chef d'équipe qui lui-même serait responsable personnellement de leurs actes auprès du chef de l'Etat ou le Parlement. Les 22 Préfets et équipes préfectorales seront un outil plus moderne de maintien de l'ordre public et d'aménagement territorial. Cet instrument contrebalancera efficacement la puissance et la liberté accordée au conseil régional par une représentation forte de l'Etat.

Ouverture

Le Blog de pensées politiques d'un jeune citoyen pour la République
considérations sur la vie politique française et les actualités internationales, politicien, parti politique, parti socialiste, parti radical, parti radical de gauche, les verts, parti communiste, union pour le démocratie française, Alternative libérale, union pour un mouvement poulaire, parti républicain , parti fédéraliste, parti libéral, UDF, UMP, PS, PRG, PC, François BAYROU, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royalest habillée en tailleur blanc, Laurent Fabius est perdu, Daniel Cohn-Bendit est libertaire, Dominique Voynet, Dominique Strauss-Kahn, François Fillon, Alain Madelin, François Baroin, Jean-Louis Borloo, Jacques Chirac est âgé, Assemblée Nationale, Sénat, Parlement, Etat Français, République Française, France, Europe, Union Européenne, Strasbourg, Société, action sociale, DOM-TOM, élections présidentielles 2007, élections législatives 2007, élections municipales 2008, philosophie, philosophe, économie, économiste, libéralisme, libéraux, libertaire, libertarien, socialisme, socialiste, social-démocratie, social-démocratie, communisme, communiste, écologie, écologiste, souverainisme, souveraineté, souverainiste, démocratie chrétienne, démocrate chrétien, fédéralisme, fédéraliste, département, région , commune, ville, histoire, 1789, révolution, esperanto, wikipedia, marxisme, marxiste, populiste, écologisme, Loïc Le Meur est un chic type, yahoo, google, daily motion, you tube, nbc, abc, cbs, fox, pbs, sat 1, tf1, france 2, france 3, france 4, france 5, canal +, canal sat, m6, arte, zdf, ard, meetic, prison break, la redoute, sfr, coeur, le monde, loto, high school musical, absoluflash, societe generale, leroy merlin, horoscope, noel, tunning, eurosport, Vive Charlie Hebo, Hara Kiri, Charb, Cavanna, les Humnoïdes associés, Jean-Pierre Dionnet, Mouloud Achour, Le Grand Journal